Face aux enjeux démographiques, géostratégiques et écologiques, il est indispensable pour les entreprises, administrations publiques et collectivités territoriales de s’intéresser de plus près aux émissions de gaz à effet de serre qu’elles engendrent. Dans ce but, la réalisation d’un Bilan GES devient incontournable et permet de connaître ses marges de manœuvres.

La méthode visant à comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre s’intitule Bilan des Emissions Gaz à Effet de Serre (BEGES). Le Bilan GES tient compte à la fois des énergies primaires et des énergies finales pour chaque produit et service.

Outre cela, il est une solution efficace de réduction car il peut optimiser la fiscalité écologique, récemment débattue par les membres du gouvernement.

1) Le Bilan GES : simple  « tendance » ?

Bien que la crise économique ait diminué l’étendue des investissements et que l’Etat se soit progressivement désengagé (-3,3 milliards d’euros entre 2013 et 2014), les tendances du marché sont d’être au « vert ».

De surcroît, la réglementation est de plus en plus présente et ce au travers de l’article 75 de la Loi Grenelle II. Cet article impose aux entreprises de plus de 500 personnes, aux collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants et aux établissements publics de plus de 250 personnes de réaliser un diagnostic de leurs émissions de gaz à effet de serre (Bilan GES réglementaire).
Par ailleurs, d’autres normes telles qu’ISO 14064 et GHG Protocol ont été prises concernant la déclaration, la comptabilisation et la vérification des émissions de gaz à effet de serre au sein des organisations.
Outre cela, les entités doivent répondre à d’autres obligations fiscales actuelles ou futures (par exemple : l’étiquette écologique imposant un surcoût fiscal d’un produit ou l’écotaxe pénalisant les « pollueurs »).

Néanmoins, la mise en place d’une méthode, dans le cadre des scopes 1, 2 et 3, n’est que le prélude d’une politique de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

2) Tout se joue après la réalisation du Bilan GES…

D’après Thomas Moreau, un spécialiste de la logistique : « En soit, réaliser [un BEGES] n’est pas très compliqué. Mais les entreprises sous-estiment trop souvent sa portée et l’ampleur de ses conséquences sur leur organisation et leur processus ». (Gallon, Bilan Carbone : que faire après ?)

Tout d’abord, il faut définir le périmètre qui sera utilisé pour calculer vos émissions.
Les entreprises, administrations publiques ou collectivités territoriales sont souvent étonnées par les différentes sources d’émissions qu’elles émettent et ne souhaitent que prendre en compte les émissions qui sont directement sous leur contrôle.

Cependant, il est nécessaire de retenir le périmètre le plus large possible. Ce périmètre doit comprendre le périmètre organisationnel prévu par la norme ISO 14064-1 (approche « part de capital » et approche « contrôle ») et le périmètre opérationnel défini par les scopes 1, 2 et 3.

Cette complexité dans la définition d’un périmètre « idéal » ne doit pas masquer la fonction principale du BEGES. En effet, le Bilan GES permet l’adoption de mesures correctives visant à diminuer les émissions carbones. Au-delà d’être une méthode d’évaluation et de comparaison par rapport à l’année précédente, il est un instrument d’amélioration interne et externe pour l’entreprise.

3) … Choisir les bons outils

En vous dotant d’un logiciel de pilotage du CO2, vous pourrez réaliser et suivre efficacement votre Bilan GES ainsi que les plans d’améliorations envisagés. En effet, cet type de logiciel  propose trois fonctionnalités majeures  :
* Collecte simplifiée des informations
* Calcul automatique des émissions GES
* Outil d’aide à la décision pour la maîtrise carbone
Dès lors, il permet d’optimiser votre activité en vous apportant une analyse pointue des émissions engendrées par celle-ci.

Outre cela, cet outil est une preuve réelle de votre engagement envers l’environnement. Il permet d’affirmer que la préservation de l’écosystème est au cœur de votre projet.

Enfin, il permet de sensibiliser et d’impliquer vos collaborateurs dans une démarche de développement durable. A moyen terme, des émissions GES réduites motivent les propres acteurs de l’organisation en internalisant les décisions du  coût carbone. La remise en cause de certains acquis peut naître et les meilleures solutions seront à soupeser.

D’un point de vue externe, il valorise l’image de votre marque auprès des consommateurs et fournisseurs. En effet, il permet de communiquer votre engagement environnemental et de vous différencier de la concurrence en misant sur une stratégie concrète de développement durable.

De ce fait, même si le Bilan GES ne présente aucun caractère obligatoire, l’intérêt de le réaliser est triple :
1. il répond à la réglementation du Bilan GES et élargit son évaluation aux émissions comprises dans le scope 3.
2. il multiplie les possibilités dans le but d’un suivi des plans d’actions.
3. il vous oriente vers une vision stratégique globale de votre entité.

Dès lors, votre Bilan GES peut être réalisé en utilisant notre système de management des émissions CO2, IZYPEO® CEMS, permettant ainsi une implication totale de votre entité dans une démarche environnementale.

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Travail cité : PremiumBeautyNews.